Paziols, mon village
Le nom de PAZIOLS dérive du mot latin « paludis », génitif de « palus », signifiant « marécage« . Faute d’avoir ses propres armoiries, la commune a parfois utilisé celles de Fontfroide qui sont « d’azur, à la fontaine jaillissante d’argent, accostée en chef de deux F » .Les premières traces d’habitat humain sur le territoire de Paziols remontent à l’époque du paléolithique. Dans la « Cauno das sants », à l’entrée des gorges du Verdouble, on a trouvé quelques silex de cette période. Par ailleurs, on a découert à « la Rouquette » un fond de cabane datant de l’Age du Fer. Une tombe à incinération mise à jour sur le tènement de « la Condamine« , une nécropolede tombes à dalles sur le site de »l’Arneille », ainsi que des débrits d’amphores et de tuiles, rendent compte d’une occupation gallo-romaine.
Au XIIème siècle, Paziols appartient aux seigneurs de Termes, bien qu’en 1208, Rixovende, dame de Termes, reconnaisse à l’abbaye de Lagrasse la propriété du « Fort de Paziols ».
Ses convictions cathares feront perdre ses biens à Raimond de Termes. Suite à la Croisade des Albigeois, ses fiefs sont confisqués et ensuite attribués à Alain de Roucy, compagnon de Simon de Montfort, qui devient ainsi le nouveau seigneur de Paziols en 1215. Pour financer sa particiaption aux Croisades, Olivier de Termes doit vendre ses propriétés, en 1260, son fief de Paziols est acheté par l’abbaye de Fontfroide qui détiendra cette seigneurie jusqu’à la Révolution.
En 1389, l’abbaye de Lagrasse est quant à elle, toujours proporiétaire du « Fort » sur l’emplacement duquel s’est édifiée l’église Saint-Félix. La présence de l’église sur les hauteurs témoigne de l’emplacement de l’ancien hbitat qui va cependant peu à peu s’étirer à flanc de coteau.
Situé sur la frontière de la France avec l’Espagne, Paziols aura à pâtir de sa positin stratégique lors des guerres des XVème et XVIème siècles entre les deux royaumes. Les Aragonais font notamment une incursion en 1496, au cours de laquele ils pillent le moulon « de la Tour », font prisonniersles habitants du village et les auraient déportés dnas le Roussillon. Ce n’est qu’avec le Traité des Pyrénées (1659) que Paziols perdra son rôle de poste frontière.
La culture des céréaleset l’élevage des moutons sont alors les ressources principales du village. Au XVIème siècle, il existe 3 moulins drapiers. L vigne n’a encore qu’une faible extension, n’étant cultivée que pour la consommation familiale Pr contre, les oliveraies sont nombreuses.
Le XIXème siècle est marqué par une extension considérable de la VITICULTUREdu siècle, la vigne a remplacé les champs de céréales et les prairies à moutons. Un troupeau de chèvres gardé par un chevrier communal subsistait jusqu’à la deuxième guerre mondiale. Le paysage paziolais est profondément modifié de même que les activiés des habitants désormais consacrées exclusivement à la viticulture.
Le Village
La « Fortia Pasulis » mentionnée en 1208 se trouvait cantonnée sur la hauteur et entourée d’un rempart dont les murs actuels suivent, par endroits, le tracé.
L’église Saint-Félix est située dans cet espace surplmobant le village. Des portes d’acès au « Fort », il ne reste plus auncune trace. On devine néanmoins, rue de l’Escaladou ou passage des chevriers, des voies d’accès escarpées conduisant dans ce secteur anciennement fortifié. Dans cette rue de l’Escaladou, une pierre datée « 1629″ se trouve sur le fronton d’une porte.
En contrebas, blotti contre le rocher, s’étale le vieux village aux maisons imbriquées et aux ruelles en pente. Plusieurs pierres datées du XVIIème siècle s’y remarquent.
Au cours du XIXeème sièle, l’augmentation de la population, la relative aisance créée par la viticulture , entraînent une extension du bourg dans la plaine en bordure du Verdouble. Des rues nouvelles sont tracées, jalonnées de maisons vigneronnes à 2 ou 3 étages, aux balcons soulignés de ferronneries et aux fenêtres cernées de briques, contrastant avec la partie haute du village où l’habitat est traditionnel.
A noter également sur le territoire de la commune, des sépultures privées au centre d’espaces arborés clos de murs ou bordés de haies de cyprès. Enfin de nombreuses bergeries ruinées, dont certaines sont antérieures au XVIème siècle, parsèment la campagne.









Žika jsem v Paziol a byly to krásne časy. je to krásna vesnice a žijí v ní úžasní lidé. Je to překrásny kraj a já nemohu víc než říct, miluju Vás.